Petit mémo Aroma

– Eucalyptus radiata : En cas d’otite : 1 à 2 gouttes diluées dans 4 gouttes d’huile végétale en massage autour de l’oreille 3 fois par jour. En cas de nez bouché : 3 gouttes sur un mouchoir en inhalation.

– Lavande aspic : Efficace pour atténuer les démangeaisons lorsque l’on se fait piquer par des insectes : appliquez 1 goutte pure sur les piqûres plusieurs fois par jour.

– Basilic tropical : En cas de spasmes ou de transit perturbé, massez le bas-ventre avec un 1 goutte d’huile essentielle diluée dans 4 gouttes d’huile végétale (olive, amande douce ).

– Menthe poivrée : En cas de nausée : respirez directement le flacon. Contre le mal des transports : 1 goutte sur un support neutre à avaler une demi-heure avant le départ. Pour soulager une migraine : 1 goutte en massage sur chaque tempe.

Programme d’hygiène vitale

Le bilan de vitalité me permet d’élaborer votre Programme d’Hygiène Vitale individualisé.

C’est votre FEUILLE DE ROUTE, sur mesure, pour répondre à votre demande et atteindre votre objectif.

Il comporte l’ensemble des conseils et recommandations pour corriger les causes des déséquilibres et agir sur votre terrain.
Ces conseils reposent sur, l’hygiène de vie, le rééquilibrage alimentaire, et si nécessaire, sur une complémentation naturelle : plantes, huiles essentielles, élixirs floraux…

Chaque conseil de ce programme d’hygiène vitale vous est expliqué pour vous apporter compréhension et appropriation : Pourquoi, comment, les interactions…

Le but est de vous accompagner avec précision, à devenir autonome et acteur de votre santé.

Les petits déjeuners sains

Dans le cas où la faim n’est pas au rendez-vous, il ne faut pas insister et prendre une collation de fruits frais vers 11h. Il est cependant recommandé de boire une boisson chaude en évitant le café, le thé noir et le jus d’orange. C’est le signe d’un foie paresseux ou engorgé, d’un repas pris tardivement la veille ou trop copieux…

Pour les autres, le petit-déjeuner est un moment de plaisir qui doit réunir une boisson chaude et des aliments nutritifs de qualité. Il peut être sucré ou salé à condition d’éviter les sucres rapides (viennoiseries, gâteaux, biscottes, pain blanc type baguette, céréales industrielles, confiture). Il faut également éviter d’alourdir la digestion en mélangeant trop d’aliments différents.

La boisson

On peut, périodiquement, commencer par un verre d’eau à température ambiante additionné ou non de jus de citron pour drainer l’organisme.

La boisson peut varier en fonction des saisons :

jus de fruits de saison et de légumes frais à la centrifugeuse ou à l’extracteur de jus (80% légumes + 20% fruits)
thé vert ou thé matcha
tisanes et infusions biologiques
soupe miso
succédané de café ou chicorée biologique nature
chocolat avec cacao en poudre sans sucre au lait végétal maison
lait végétal fait maison (avoine, amande, noix de cajou, noisettes…)

Le petit-déjeuner sucré

On peut varier :

Le mieux : fruits frais avec fruits secs ou oléagineux trempés de la nuit pour une meilleure assimilation

purée de fruits sans sucre ou compote avec des amandes trempées et émondées et/ou des baies (goji, myrtilles, cranberries, raisins secs…)
yaourts de brebis, kéfir, yaourts végétaux avec sirop d’agave et garniture d’amandes, noix, raisins secs….
crêpes à la farine de châtaigne ou sarrasin + huile de coco ou beurre cru ou margarine végétale
pain au levain complet biologique, pain ou galette Essene ou Pain des Fleurs, pain sans gluten
purée d’oléagineux en alternative au beurre (amande, sésame, noisette…) sur le pain. Il faut toujours l’émulsionner avec un peu d’eau pour favoriser la digestion.
1 banane écrasée + jus de citron frais et morceaux de fruits de saison
éviter la confiture et la remplacer par des purées de fruits sans sucre ou compote

Le petit-déjeuner salé

On peut varier :

crêpe de sarrasin avec protéine en garniture (fromage de brebis ou chèvre bien affiné, mozzarella « di bufala » + avocat, salade, endive ou graines germées
œuf coque, au plat ou mollet (3 fois par semaine)
cake salé maison
pain au levain complet biologique, pain Essene, Pain des Fleurs avec (ou sans) beurre frais cru biologique (non pasteurisé) + protéine animale (fromage, jambon, dinde, viande des grisons, saumon fumé…pour ceux qui en mange)
crudités avec graines germées ou bâtonnets de légumes crus (carottes, céleri, fenouil…) + protéine animale ou végétale
tartines au tartare d’algues, houmous, pâté végétal ou fromage vegan à base d’amandes ou noix de cajou.

Un petit déjeuner inspiré de « La crème Budwig » de Mme Kousmine : contient tous les nutriments indispensables pour la journée. Il a été revu afin d’éviter les produits laitiers :

1 banane mûre
1/2 yaourt végétal
1 cuillère à soupe d’huile de noix ou de colza
½ jus de citron
1 cuillère à soupe de graines de lin fraîchement moulues (facultatif)
quelques amandes, noix, graines de tournesol ou de courge trempées
quelques morceaux de fruits de saison
1 cuillère à soupe de pollen frais
Commencer par bien écraser la banane et émulsionner avec l’huile et le jus de citron. Ajouter le yaourt et les graines de lin. Ajouter tous les autres ingrédients et bien mélanger. Ne pas conserver.

Bon appétit !

Pour vous aidez avec les petits maux de l’hiver

Quand on se réveille avec une douleur piquante au fond de la gorge, la goutte au nez et les yeux qui brûlent … ce n’est pas bon signe ! Mais voilà la nature peut vous venir en aide … Voici quelques recettes !

Dans une pointe de cuillère à café de miel, ou cuillère à café d’huile d’olive (pour ceux qui évitent le sucré), laisser tomber 1 goutte d’Huile essentielle de Ravintsara (ou bien du Saro ou encore de l’Eucalyptus radiata). Laissez bien fondre le remède dans la bouche et si vous avez opté pour l’huile d’olive, gargarisez un peu avant d’avaler.
A répéter 3 fois dans la journée.

Par contre, si vos sinus commencent eux aussi à vous faire souffrir, vous pouvez déposer 2 à 3 gouttes de ravintsara ou eucalyptus radié (c’est même préférable) sur un mouchoir . Respirez le profondément plusieurs fois par jour

Pensez également au vieux remèdes de grand-mère … les inhalations avec le bol d’eau chaude (ou mieux encore l’inhalateur prévu à cet usage) . Additionnée d’herbes aromatiques comme une branche de thym, quelques feuilles d’eucalyptus, quelques bourgeons de sapin, etc. ou bien encore quelques gouttes d’huile essentielle. cette inhalation est d’une grande aise.
On peut également employer des huiles essentielles de pin sylvestre, sapin baumier, laurier noble, épinette noire par exemple, qui sont d’excellents décongestionnants des voies respiratoires.
Toutefois, faites attention à ne pas vous brûler, respirez doucement mais profondément, avec la bouche et le nez en même temps.

Et pour finir, une bonne tisane d’hiver est toujours la bienvenue: vous pouvez en boire plusieurs fois par jour en prévention, comme en soin … elle est juste délicieuse:

  • 1 branche de thym frais ou ½ càc de thym séché
  • 1 branche de romarin frais ou ¼ de càc de romarin séché
  • 2 branches d’une étoile d’anis étoilé
  • 2 clous de girofle
  • 1 zeste de citron (bio)
  • 1 pincée de cannelle en poudre
  • 1 càc café de bon miel de thym ou de lavande (sinon tout autre miel au choix)

Laissez infuser 10 min dans de l’eau frémissante.
Profitez du moment présent !

Le Millepertuis

On dénombre 350 sortes de millepertuis réparties dans le monde entier. Celui dont je vais vous parler est l’Hypericum perforatum qui est l’antidépresseur naturel le plus efficace.

Le célèbre phytothérapeute français Jean Valnet considérait que le millepertuis était la plus précieuse des plantes médicinales. Il n’était pas le seul. Au cours des siècles, on a employé le millepertuis aussi bien pour soigner les problèmes pulmonaires que les plaies et les blessures, ou l’insomnie et les problèmes nerveux.

En Allemagne, la plante est officiellement reconnue depuis 1988 comme un antidépresseur naturel efficace. On compte par dizaines les études qui, depuis, ont confirmé cet usage. Une menée en 2005 révèle par exemple que le millepertuis est au moins aussi efficace sur le long terme que n’importe quel autre antidépresseur. Avec un avantage certain sur ses concurrents synthétiques : il ne provoque aucun effet secondaire.

L’effet antidépresseur de la plante est dû à l’action conjointe de différentes substances (hypéricine, hyperforine, flavoinoides, xanthones…) qui joue sur l’inhibition de la recapture de principaux neuromédiateurs (dopamine, noradrénaline, et surtout sérotonine). Elle a également un effet anxiolitique.

Traditionnellement le millepertuis se ramasse le jour de la Saint-Jean.

Les parties utilisées sont les sommités fleuries et les jeunes feuilles de millepertuis.

Les sommités fleuries préparées en macération (avec une huile végétale) seront destinées à des massages anti-inflammatoires contre les rhumatismes, les contusions, les douleurs articulaires…
Grâce à ses vertus antiseptiques et apaisantes, elle sert à des traitements cutanés (coups de soleil, petites brûlures, irritations de la peau, écorchures…).
En tisane, elle permet de lutter contre les affections pulmonaires, l’asthme, la bronchite, la déprime…

Le millepertuis permet de lutter efficacement contre les dépressions. Selon les cas, ses effets se feront sentir au bout de deux à trois mois environ.   

L’huile rouge de millepertuis est très efficace pour les inflammations, douleurs, brûlures, et réparer les peaux abîmées.

Vous emploierez le mélange obtenu en mélanges ou compresses pour les écorchures, les plaies, les ulcères variqueux, les irritations de la peau et surtout les brûlures dont il calme immédiatement la douleur.

L’hypéricine ayant un effet sur l’herpès simplex, vous pouvez également l’utiliser en prévention (dés les premières démangeaisons) ou en réparation de la peau après un bouton de fièvre.

La tisane de millepertuis :
Pour obtenir un effet antidépresseur, infusez 15 à 30 g de plantes sèches dans un litre d’eau, faites infuser 10 à 15 minutes maximum et buvez en quelques tasses par jour (il est généralement conseillé de ne pas dépasser 3 tasses par jour).

Lotion :
2 c. à soupe de millepertuis
200 ml d’eau
Faites infuser 10 à 15 minutes maximum. Laissez refroidir. Utilisez pour des soins de la peau (lavage de blessure, compresses sur coup de soleil ou petites brûlures). Pour les entorses, contusions, utilisez des compresses imbibées de lotion, recouvrez d’un bandage et laissez agir une à deux heures, renouvelez une à deux fois par jour.

Vin « bonne humeur » :
40 g de millepertuis (fleurs fraiches, ou coupées fraîches puis séchées)
1 litre de vin de Bordeaux ou vin blanc
2 c. à soupe de miel de châtaignier
Laissez le millepertuis macérer dix jours dans le vin. Filtrez. Sucrez avec le miel. Buvez un demi-verre de ce vin reconstituant avant les deux principaux repas.

Contre-indications du millepertuis :
L’utilisation régulière du millepertuis peut diminuer (ou augmenter) l’efficacité de nombreux traitements allopathiques (anticoagulants, contraceptifs, antidépresseurs, anti-épileptiques, anti-rétroviraux …) du fait de son impact sur certaines enzymes hépatiques.

Aussi convient-il de en cas de prise concommitante de médicaments allopathiques de demander un avis médical. En usage externe, le millepertuis peut rendre photo-sensible, raison pour laquelle il faut éviter de s’exposer au soleil pendant la durée de son utilisation sur l’épiderme.

L’ortie, une plante incontournable

Et dire que certains pensent encore que c’est une « mauvaise herbe »… Avoir des orties dans son jardin, c’est posséder à la fois de quoi manger et se soigner. La plante se récolte idéalement au printemps, avant la floraison, au moment où elle contient le plus de principes actifs. Mais à l’automne, elle effectue des repousses bienvenues. Profitez de ces nouvelles feuilles, riches en propriétés médicinales et gustatives pour vous offrir une cure tonique avant l’hiver.

La reconnaître

L’ortie dioïque est une vivace de 50 à 150 cm de haut à la tige carrée, couverte de poils urticants. Les feuilles sont opposées, vert sombre, avec un pétiole qui les relie à la tige et pourvues de petites dents régulières. Elles se terminent parfois en pointe prononcée. On trouve l’ortie sur tout le territoire, dans des sols riches, le long des chemins ou les bords de fossé un peu humides. Elle craint la sécheresse.

Propriétés médicinales

L’ortie est riche en vitamines C, A, B2, E, K, PP, calcium, potassium, phosphore, magnésium… Un cocktail qui booste les défenses immunitaires ! Elle contient beaucoup plus de fer que les épinards. C’est également la plante la plus riche de toutes en protéines. Reminéralisante, elle remplace les compléments alimentaires. Elle est aussi dépurative (élimine les toxines), diurétique, drainante, cholagogue (évacue la bile), cicatrisante et régulatrice du sommeil. Broyez quelques feuilles pour éliminer leur côté urticant et mélangez-les à des salades ou du fromage blanc. Si vous possédez un extracteur, une cure de jus d’ortie sur trois semaines est le meilleur moyen de profiter de ses multiples propriétés.

Le plein de graines

En septembre-octobre, la plante produit des graines dont les oiseaux sont friands pour se préparer aux premiers frimas. Faites comme eux. La graine d’ortie se consomme fraîche ou séchée, mais en petite quantité (une cuillère à café par jour) et si possible sur la durée. Elle redonne de la vigueur à l’organisme en cas de grande fatigue. Conservez aussi des graines pour les ressemer au jardin dès la fin de l’hiver.

Pesto d’ortie

Cette plante se cuisine en soupe, en tarte, en gratin avec des pommes de terre… Mais pour conserver toutes ses vertus, consommez-la crue, par exemple en pesto.
Lavez puis séchez 100 g de feuilles. Dans une poêle, faites torréfier délicatement 50 g de pignons de pin. Dans un mixer, placez les feuilles, les pignons, le jus d’un demi citron, 5 cuillères à soupe d’huile d’olive et une pincée de sel. Mixez. C’est prêt ! Conservez ce pesto dans un bocal en le recouvrant d’une couche d’huile pour éviter l’oxydation. Il se garde plusieurs mois au réfrigérateur. On peut remplacer les pignons par des noix ou des noisettes, ou ajouter du parmesan râpé à la recette. Le résultat est savoureux, mais le goût sera moins sauvage et le pesto se conservera moins longtemps.

Les 10 Techniques Naturopathiques

10 techniques de naturopathie

  1. L’alimentation ou hygiène nutritionnelle (diététique, nutrition, cures saisonnières, nutrithérapie, oligothérapie, …)
  2. La psychologie ou hygiène neuropsychique (relaxation, gestion du stress, hygiène relationnelle, relation d’aide, psychothérapies brèves, sophrologie, …)
  3. Les exercices physiques ou hygiène musculaire et émonctorielle (gymnastiques douces, yoga, danse, arts martiaux, natation, …)

Ces trois premières techniques, dites majeures, sont reconnues ainsi comme nécessaires et suffisante à l’entretien de la santé

  1. L’hydrologie (utilisation de l’eau chaude, froide, tiède, alternée, interne, externe, douches, bains, thalassothérapie, argiles, …)
  2. Les techniques manuelles (massages non médicaux de type californien, coréen, Amma, onctions aromatiques, …)
  3. Les techniques réflexes ou réflexologie (appliquées au pied, à l’oreille, au nez, dos, shiatsu, méthodes de Knapp, …)
  4. Les techniques respiratoires (cohérence cardiaque, Bol d’air Jacquier, …)
  5. Les plantes ou phytologie (revitalisantes, drainantes, adaptogènes) et les huiles essentielles ou aromatologie
  6. Les techniques énergétiques (magnétisme par exemple)
  7. Les techniques vibratoires : utilisation des couleurs, des rayonnements solaires, de la musique, des élixirs floraux, …).

La Naturopathie


L’Organisation Mondiale de la Santé classe la Naturopathie 3ème médecine non conventionnelle.

Il s’agit d’une approche naturelle, holistique, éducative et préventive de la santé qui tire ses origines d’Hippocrate (Médecin Grec du IVème siècle avant J.C). Le but étant de prendre en compte l’être humain dans sa globalité: avec son passé, son présent, son futur, et son expérience de vie. Elle vise à soutenir, stimuler et renforcer la santé globale de l’individu, la qualité de vie ainsi que les processus d’auto-guérison à l’aide de moyens naturels.

C’est une médecine traditionnelle, reconnue par l’OMS, complémentaire de la médecine allopathique.

Le rôle du naturopathe peut s’apparenter à celui d’un éducateur de santé qui vous accompagne pour retrouver ou maintenir un bon état de santé et de vitalité.

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S.), « la naturopathie est un ensemble de méthodes de soins visant à renforcer les défenses de l’organisme par des moyens considérés comme naturels et biologiques ».

Les 5 fondements de la naturopathie
Hippocrate était le premier Naturopathe !

L’approche naturopathique se positionne donc dans une prolongation des principes hippocratiques :

VITALISME : Comprendre et accompagner la vitalité qui anime la personne afin qu’elle retrouve le chemin de la santé.

CAUSALISME : Le naturopathe ne s’attaque pas aux symptômes mais recherche les causes profondes du déséquilibre.

INDIVIDUALISME : Parce que nous sommes tous différents, la naturopathie s’adapte en fonction du terrain, des besoins et de l’environnement de la personne.

HUMORISME : La santé s’exprime par l’équilibre et la qualité des liquides du corps, appelés les humeurs (sang, lymphe, liquide extracellulaire). S’ils sont encrassés, les organes ne reçoivent plus les nutriments essentiels et ne peuvent plus éliminer les déchets. Cette auto-intoxication est à l’origine des premiers symptômes puis des pathologies.

HOLISME : Prise en charge de l’être dans sa globalité, sur le plan physique/énergétique/ psychique/ social.

« La naturopathie, c’est l’art de soigner au naturel ».

La naturopathie et les 4 grands fondements d’hippocrate :


1 –  » Primum non nocere » (avant tout ne pas nuire) : En effet, c’est une médecine non intrusive qui permet d’accompagner les forces intérieures.

2 – Que l’alimentation soit ton premier médicament : Le volet alimentaire était déjà important dans les thèses hippocratiques. Il l’est toujours autant en naturopathie aujourd’hui dans la mesure où nos pathologies sont souvent des pathologies d’encrassement et que ce dernier provient principalement des déchets issus de notre alimentation. Donc, revenir à une alimentation saine est une des bases

3 – Vis medicatrix naturae (en toutes choses, la nature tu suivras) : Suivre les rythmes, les lois et les principes de la nature dont nous ne sommes qu’un élément et que nous devons respecter aussi bien sur le plan physiologique qu’environnemental. En effet, le terme naturopathie vient du latin Naturos et du grec Pathos : guérir dans le sens où le veut la nature.

4 – Identifier et éliminer les causes : « Si tu es malade, recherche d’abord ce que tu as fait pour le devenir. »

« Nous sommes ce que nous mangeons », « Que ton aliment soit ta première médecine ». Hippocrate


Du Latin NATURA et du grec PATHOS , naturopathie veut dire « la guérison en fonction de la nature ». Se soigner naturellement ne signifie pas « par les plantes » ! (comme on l’entend fréquemment).

La Naturopathie va plus loin, en s’intéressant à l’équilibre général du corps, et à trouver les causes des troubles pour rétablir la stabilité.

« Tout repas est une ordonnance », « Tout aliment est pharmacodynamique ». Jean Rostand

La naturopathie aujourd’hui
Considérée comme « médecine complémentaire » par l’OMS depuis 1970 (Organisation Mondiale de la Santé).
Classée « médecine non conventionnelle » par le Parlement Européen.
Officiellement enregistrée depuis 1968 au Bureau International du Travail (BIT) de l’ONU à Genève (CITP-68 BIT : 0-79.90, confirmé et précisé en 1988 par l’enregistrement n°3241).
Développée aux USA depuis plus d’un siècle et en France depuis les années 1940.

A l’issue du bilan naturopathique, le thérapeute va élaborer un programme d’hygiène de vie personnalisé qui n’a rien en commun avec une ordonnance préconisant des remèdes symptomatiques.

Le naturopathe va puiser dans un ensemble de techniques naturelles, différentes et complémentaires, celles qui lui semblent le mieux adaptées à la constitution, à la vitalité et aux circonstances de la visite du sujet.

Certaines sont davantage « hygiéniques », d’autres « thérapeutiques ». C’est la synergie de certaines d’entre elles bien choisies qui permettra le retour ou le maintien à la bonne santé. Notons parmi elles :

1/ L’alimentation : Conseils en nutrition et micro-nutrition, cures saisonnières… De nombreuses pathologies ont un lien direct ou indirect avec l’état et le fonctionnement du tube digestif directement lié au type d’alimentation suivie. Rien qu’avec l’alimentation, on obtient des résultats de plus de 50 % sur le terrain et la manifestation pathologique.

2/ L’exercice physique : Gym, Yoga, Running…

3/ La gestion du mental et du psychisme : relaxation, gestion du stress, psychotherapie brève…

4/ Les techniques manuelles : massages naturopathiques, Do In, massage lymphatique…

5/ Les techniques réflexes : réflexologie plantaire, methode de Knap…

6/ Les techniques respiratoires : cohérence cardiaque, bol d’air Jacquier…

7/ La phytologie, l’Aromatologie & la Gemmologie : Utilisations des plantes et huiles essentielles.

8/ L’hydrologie : utilisation de l’eau chaude, froide, argile, sauna, hammam…

9/ Les techniques énergétiques : le magnétisme, la lithothérapie le Reiki…

10/ Les techniques vibratoires : les fleurs de Bach, les couleurs et les sons…

Elles sont non invasives et non iatrogènes.

La prise de compléments alimentaires ou de produits de santé naturels peut être conseillée pour la bonne réalisation de la cure. Il s’agit de complexe de vitamines, minéraux, oligo-éléments, enzymes, acides aminés, etc.

Les grands principes pour se garder en santé

– Se nourrir pour maintenir la vie et répondre aux activités physiques et psychiques : les aliments, l’eau, l’oxygène, la lumière, les minéraux, les oligoéléments, les vitamines, les enzymes.
– Éliminer les déchets des métabolismes et de l’activité cellulaire par les organes spécialisés que sont le foie et la vésicule biliaire, les intestins, les reins, les poumons, la peau.
– Se recharger pour maintenir un haut potentiel d’énergie vitale indispensable pour que les organes puissent accomplir leur travail ; elle constitue les réserves glandulaires et nerveuses.
– Se reposer pour se restaurer et se régénérer.

Les programmes d’hygiène de vie personnalisés répondent globalement à un objectif de désintoxication & de revitalisation.

Accompagner l’allaitement avec la Naturopathie

L’allaitement est un choix très personnel, en naturopathie nous sommes là pour informer les futurs parents et les accompagner quelque soit leur décision.

Selon notre histoire, notre famille, comment nous avons été nourri, … les connaissances de chacun en matière d’allaitement sont très disparates. Et je trouve qu’il est nécessaire de savoir de quoi on parle pour prendre une décision qui a du sens pour soi et pour son bébé.

L’accompagnement de l’allaitement avec la naturopathie
Pour les jeunes mamans qui allaitent, la naturopathie va les aider à soutenir cet allaitement de manière naturelle, voici les thèmes qui sont abordés en consultation :

Je fais le point sur leur alimentation pour couvrir les besoins du bébé, mais aussi les leurs. Comme pendant la grossesse, la mère ne sera pas prioritaire par rapport à son enfant, cela peut l’exposer à des carences.
L’allaitement s’ajoute à une liste de chamboulements déjà épuisants lors du post-partum. Même s’il aide à remettre en place l’utérus plus rapidement et permet un sommeil plus récupérateur, la production de lait demande de l’énergie et, selon le niveau de vitalité de la maman, elle peut avoir besoin d’un coup de pouce.
Douleurs, candidose, engorgements, … la naturopathie offre des conseils et des aides naturelles pour soulager ces inconforts.
Lorsque la maman souhaite tirer son lait, passer à un allaitement mixte (lait maternel + lait artificiel) ou encore lors du sevrage, je vous donne des conseils et des astuces pour réussir cette transition.
Comme pour une grossesse ou un accouchement, chaque allaitement est différent, tout peut très bien se passer du début à la fin, comme tout peut être compliqué.

Sachez que chaque femme est capable d’allaiter son enfant aussi longtemps qu’elle le veut, sauf cas très rares. Si vous rencontrez des difficultés, n’hésitez pas à demander de l’aide : auprès des autres mamans, d’une conseillère en lactation ou de votre naturopathe.

Allaitement et épigénétique
L’épigénétique étudie les mécanismes qui influencent l’utilisation ou non de nos gènes. Elle prouve que nous ne sommes pas des victimes de notre génétique, car nous pouvons avoir un impact sur leur expression. En effet, nous avons des milliers et des milliers de gènes, mais seuls environ 20 000 s’expriment.

L’environnement, l’alimentation, l’activité physique ou encore l’état psycho-social par exemple sont reconnus pour avoir un impact sur ces gènes, en faisant varier ceux utilisés par la personne.

Quel rapport avec l’allaitement ? Et bien le lait maternel a déjà fait ses preuves sur son impact en génétique. Plusieurs études ont validé ses effets bénéfiques sur la santé de l’enfant via des mécanismes épigénétiques : obésité, diabète, syndrome métabolique, infections intestinales et respiratoires, immunité, atopie, cancer, taux de cholestérol, …

La naturopathie joue un rôle important dans l’épigénétique, car la prise en charge de la personne est globale grâce à ses techniques comme l’alimentation, l’exercice physique, la gestion des émotions et du stress, … en bref, les mécanismes dont parle l’épigénétique.

Tous ces éléments de mode de vie ont un impact direct sur le bébé et donc ses gènes, mais aussi sur sa mère qui lui fournit son alimentation via le lait maternel.

Si tout cela vous intéresse, n’hésitez pas à prendre RDV pour une consultation où nous pourrons faire le point sur tous ces aspects.

10 Conseils pour gérer ses émotions avant une épreuve

Conseil n°1 : Respirer pour apaiser son stress!

La présence d’oxygène est nécessaire au mécanisme de fabrication d’énergie par notre organisme et à l’oxygénation de nos cellules. Nous respirons de manière automatique, mais nous respirons souvent mal. La pratique de respirations conscientes profondes (ventrales) 5 minutes matin et soir est un moyen d’amplifier notre volume respiratoire et de libérer notre diaphragme, souvent « bloqué » en période de stress.

L’exercice physique est un bon moyen de décharger les tensions en période d’examen et de respirer. Inutile de se lancer dans des compétitions, ce n’est pas le moment, une demi-heure de marche rapide suffit.

Conseil n°2 : Se nourrir de bonnes choses pour préparer ses examens!

En période de préparation d’examen, on a tout intérêt à ne pas sur- solliciter notre organisme en l’épuisant par des digestions longues et fastidieuses.
Favorisez une alimentation légère et revitalisante : légumes et fruits frais, crudités, fruits oléagineux (notamment les amandes !), graines germées, algues, levure de bière, céréales légères semi-complètes ou complètes, poisson de qualité, viande blanche légère, volaille.

Limitez les repas copieux le soir, privilégiez un bon petit-déjeuner complet.
Buvez une eau de qualité faiblement minéralisée (- de 120 mg/ L de résidus à sec) pour soutenir les efforts d’élimination de votre organisme.
Evitez les fritures et les grillades, privilégiez les cuissons à la vapeur douce, au wok, à l’étouffée pour préserver les nutriments de vos aliments.

Enfin, n’oubliez pas d’apporter à votre organisme des acides gras de qualité, il en a bien besoin ! Huiles de germe de blé, noix, sésame sont particulièrement indiquées, en association avec celles d’olive, de carthame, de colza… Variez les saveurs et consommez 2 à 3 cuillères à soupe de ces huiles. Choisissez les de qualité biologique et 1ère pression à froid et bien sûr, ne les faites pas cuire (sauf l’huile d’olive).

Conseil n°3 : Dormir pour mieux réussir ses examens !

Il est impératif de dormir suffisamment et qualitativement. Passez des nuits blanches à réviser n’est, de loin, pas la meilleure des choses pour gérer votre stress. Veillez à écouter vos besoins et vos limites.
Pour ceux trop stressés pour trouver le sommeil, pensez aux huiles essentielles (2 gouttes de Marjolaine à coquille ou de lavande vraie seront très efficaces), aux bains tièdes et relaxants (là aussi, les huiles essentielles ont leur place), aux respirations ventrales !

Une courte sieste peut aussi permettre de récupérer, et sera l’un de vos meilleurs alliés en période d’examen.

Conseil n°4 : Libérer ses émonctoires pour gérer son stress

En adoptant une alimentation allégée et nutritive, et en soutenant les processus d’élimination de l’organisme :

– favorisez votre transit intestinal par une consommation d’aliments riches en fibres, en buvant en quantité et par le mouvement.

– soulagez votre foie grâce à une alimentation hypotoxique. Pensez aux légumes soufrés (ail, oignons, échalotes, crucifères, radis noir..)

– facilitez le travail de vos reins en buvant en quantité une eau de qualité.

Si vous sentez trop surchargé, optez pour une synergie détoxifiante (Drainage Detox de Prânarom, Dépuragem chez Herbalgem…)

Conseil n°5 : Soutenir ses surrénales pour libérer son stress

En charge de la gestion des situations de stress, les surrénales jouent un rôle majeur dans la régulation hormonale (adrénaline, noradrénaline, cortisol) et elles sont fortement impactées lors de périodes de tensions, d’anxiété.

L’acérola, lebourgeon de cassis (Ribes Nigrum) ou encore l’éleuthérocoque soutiennent efficacement l’énergie des surrénales.

Conseil n°6 : Faire le plein de vitamines et minéraux pour être plus efficace en examen

L’alimentation est la première source d’apport de vitamines et minéraux. Il est parfois nécessaire d’apporter un coup de pouce supplémentaire en se tournant vers des compléments : complexe synergique de vitamines, spiruline, Plasma de Quinton sont des choix pertinents pour vous aider dans vos révisions.

Pensez également aux complexes riches en antioxydants à base de ginkgo-biloba, ginseng,curcuma…

Conseil n°7 : Utiliser les huiles essentielles anti stress

Les huiles essentielles ont toute leur place dans votre préparation aux examens, que ce soit pour vous stimuler ou au contraire pour vous apaiser.

Les esters ont un effet relaxant. Utilisez-les pour garder votre calme, faciliter vos temps de repos et apaiser vos inquiétudes.

Le petit grain bigarade (Citrus aurantium ssp aurantium-feuilles), la lavande vraie (Lavandula Angustifolia off) à l’odeur agréable sont conseillés.

Optez pour des huiles essentielles riches en monoterpénols ou en monoterpènes pour vous donner un coup de fouet : le pin sylvestre (Pinus Sylvestris) ou le cyprès (Cupressus Sempervirens) sont des stimulants généraux puissants, la menthe poivrée (Mentha piperita) vous extirpera de votre somnolence si besoin.

Pensez également aux vertus du laurier noble (Laurus nobilis) en olfactothérapie, symbole de victoire et de gloire !

Conseil n° 8 : Penser aux bourgeons et aux Fleur de Bach pour maîtriser son stress

La gemmothérapie constitue une autre aide précieuse pour préparer vos examens.

Le bourgeon de cassis (Ribes Nigrum Bg) a une action sur le système nerveux et sur les surrénales, en plus de son action drainante. L’olivier (Olea Europea JP) est utile pour un bon fonctionnement cérébral. Les jeunes pousses de romarin (Rosmarinus officinalis) ont une action anti-oxydante et circulatoire intéressante.

Le complexe Memogem améliore les facultés mémorielles et diminue la fatigue.

Les Fleurs de Bach vous accompagneront en douceur jusqu’au jour J. Selon que vous soyez envahi par la peur de l’échec (Mimulus), que le manque de confiance vous handicape (Larch) ou que vous vous sentiez débordé par les évènements (Elm), les 38 elixirs floraux vous permettent de mieux gérer vos émotions. Le jour de l’examen, pensez à avoir le complexe Rescue à portée de main pour palier à une éventuelle crise de stress.

Conseil n°9 : Être optimiste, confiant et enthousiaste pour réussir ses examens

La pensée est créatrice. Alors nourrissez-vous de pensées et de projections positives et valorisantes. Imaginez-vous après vos examens, dans un sentiment de réussite et de fierté !

Utilisez les multiples outils à votre disposition : séances de sophrologie, hypnose ericksonienne, méditation de pleine conscience, visualisation positive.

Tout simplement, faites confiance en vos ressources !

Prenez plaisir lors de vos apprentissages, soyez curieux et voyez plus loin que la simple épreuve à passer !

Sortez, passez du temps avec vos amis et en plein air afin de cultiver la joie, moteur de toutes les réussites ! Octroyez-vous des moments de détente et de plaisir !

Conseil n°10 : Lâcher prise pour se libérer du stress

Au-delà de tous les conseils cités, n’oubliez pas que quel que soit l’enjeu et l’importance que vous accordez à votre bac, votre brevet ou votre soutenance , cela reste un examen ! Prenez du recul et de la hauteur ! Il ne s’agit pas d’être laxiste mais plutôt d’accepter ses limites et ne pas surévaluer l’épreuve. Considérez la comme un passage, une ouverture vers autre chose, et non comme une finalité en soi.

Alors bon courage, c’est la dernière ligne droite !